Jueves 17 de Octubre 2013- 18h30

Universidad de Ginebra

Uni Mail-Sala R 060.

El objetivo de este seminario es presentar las consecuencias sociales y medioambientales provocadas por la privatización del agua en el desierto de Atacama (el desierto más árido del mundo). A partir de la ecología política, analizaremos la mercantilización de los recursos naturales y la pérdida de cultura de las comunidades indígenas en el marco de un Estado neoliberal. La multiplicidad y la importancia de las demandas de los diferentes actores, así como sus características sociales y naturales, transformaron esta región en uno de los ” hotspots” mundiales de conflicto territoriales para los recursos en agua.

En 1981 (bajo la dictadura militar de 1973 a 1990) el Estado chileno, a través del “Código del agua”, dio gratuitamente a las empresas privadas la utilización de este recurso vital, lo que después de tres décadas engendró importantes problemas para el desarrollo del país. Estos conflictos, vinculados a la posesión y la utilización del agua, son de orden nacional (Larraín, 2012, pero es en la cordillera de los Andes del norte de Chile donde se encuentran el mayor número de problemas. En efecto, es aquí en donde se encuentran los proyectos más importantes de inversiones económicas nacionales y extranjeras, particularmente mineras, estimados a una centena de mil millones de dólares sobre los diez años ( Consejo Minero, 2012).La demanda en agua que necesita estas inversiones es colosal y directamente se topa con los intereses y las necesidades de las comunidades indígenas rurales y de las grandes ciudades como de las zonas dichas de conservación natural.

¿Cuáles han sido las consecuencias sociales y medioambientales de esta legislación? ¿ Quiénes han sido los ganadores/ perdedores?

¿Cuál ha sido el papel de los poderes públicos desde la vuelta de la democracia para resolver este problema? ¿Por qué insistir en Chile como un “modelo” en la región? Son algunas cuestiones que serán abordadas en la discusión.

18:30-9:00 : Reportaje ” Parcelación del Parque Nacional Lauca”.

19:00-19:20: ” Gestión y usos de las zonas húmedas de montaña por las comunidades indígenas Aymara del Desierto de Atacama”.

MSc Gaëlle-Rannard

19:20-19:50: ” Comunidades Indígenas y empresas mineras: conflictos socio-territoriales por el agua en elé Norte de Chile”.

Prof. Manuel Méndez Díaz

19:50-20:30 : Preguntas- Debate-Discusión

Gaëlle Cotterlaz- Rannard es Ingeniero en Espacios Rurales y titular de un Master en Organización y Desarrollo Rural de la universidad de Lyon 2. Se especializó alrededor de las cuestiones y las apuestas medioambientales a la escala de los territorios rurales. Dispone de cinco años de experiencias profesionales en América Latina: Costa Rica, México y Chile donde llevó diversos proyectos y estudios en la gestión de ecosistemas sensibles. En el curso de los dos últimos años, asumió la coordinación de un centro de estudios y de investigación sobre las zonas húmedas de Chile.

Manuel Mendez Diaz es geógrafo y candidato al master de geografía de la Universidad de Chile. Trabajó como profesor en la Universidad de Tarapacá (Arica-Chile) y como profesor asistente en Licencia de Geografía y del Master “Gestión y Planificación del Medio Ambiente” a la Universidad de Chile (Santiago , Chile). En el curso de los últimos diez años, trabajó alrededor de las cuestiones del desarrollo local y de los conflictos territoriales en el desierto de Atacama. Su principal dominio de investigación y profesional es la gestión del agua y los conflictos socio-territoriales entre los actores transnacionales y las comunidades indígenas al norte de Chile.

CONFERENCE

Á 30 ANS DE LA PRIVATISATION DE L’EAU AU CHILI:enjeux-environnementaux-economiques-sociaux-politiques-acces-eau-lima-asentamientos-humano1 CONSÉQUENCES ET ENJEUX

Jeudi 17 octobre 2013 – 18h30

Université de Genève

Uni Mail – Salle R 060

L’objectif de ce séminaire est de présenter les conséquences sociales et environnementales engendrée par la privatisation de l’eau dans le désert d’Atacama (le plus aride au monde). A partir de l’écologie politique, nous analyserons la mercantilisation des ressources naturelles et la perte de culture des communautés indigènes dans le cadre d’un État néolibéral. La multiplicité et l’importance des demandes des différents acteurs, ainsi que leurs caractéristiques sociales et naturelles, ont transformé cette région en un des «hotspots» mondiaux de conflits territoriaux pour les ressources en eau.

En 1981 (sous la dictature militaire de 1973 à 1990) l’État chilien, à travers le «Code de l’Eau”, a donné gratuitement aux entreprises privées l’utilisation de cette ressource vitale, ce qui après trois décennies a engendré d’importants problèmes pour le développement du pays. Ces conflits, liés à la possession et l’utilisation de l’eau, sont ‘dre national (LARRAÍN, 2012), mais, c’est dans la Cordillère des Andes du nord du Chili que l’on récence le plus grand nombre de problèmes. En effet, c’est ici qu’on trouve les plus importants projets d’investissements économiques nationaux et étrangers, notamment miniers, estimés à une centaine de milliards de dollars sur les 10 prochaines années (CONSEJO MINERO, 2012). La demande en eau que nécessite ces investissements est colossale et se heurte directement avec les intérêts et besoins des communautés indigènes rurales et des grandes villes comme des zones dites de conservation de la nature.

Quelles ont été les conséquences sociales et environnementales de cette législation? Qui ont été les gagnants/perdants? Quel a été le rôle des pouvoirs publics depuis le retour de la démocratie pour résoudre ce problème? Pourquoi insister sur le Chili comme un «modèle» dans la région? Ce sont quelques-unes des questions qui seront abordées dans la discussion.

18:30-19:00: Reportage “Parcellisation du Parc National Lauca”

19:00-19:20: “Gestion et usages des zones humides de montagne par les communautés indigènes aymara du Désert d’Atacama

MSc Gaëlle Cotterlaz-Rannard

19:20-19:50: “Communautés indigènes et entreprises minières:

conflits socio-territoriaux pour l’eau dans le nord du Chili” Prof. Manuel Méndez Díaz

19:50-20:30: Questions – Débat – Discussion

Gaëlle Cotterlaz-Rannard est Ingénieur en Espace Rural et titulaire d’un Master en Aménagement et

Développement Rural de l’Université de Lyon 2. Elle s’est spécialisée autour des questions et enjeux environnementaux à l’échelle des territoires ruraux. Elle dispose de cinq années d’expériences professionnelles en Amérique Latine : Costa Rica, Mexique et Chili où elle a mené divers projets et études dans la gestion d’écosystèmes sensibles. Au cours des deux dernières années, elle a assumé la coordination d’un centre d’études et de recherche sur les zones humides dans le nord du Chili.

Manuel Mendez Diaz est géographe et candidat au Master de géographie de l’Université du Chili. Il a travaillé en tant que professeur à l’Université de Tarapacá (Arica-Chili) et comme professeur assistant de Licence de Géographie et du Master “Gestion et Planification de l’Environnement” à l’Université du Chili (Santiago, Chili). Au cours des dix dernières années, il a travaillé autour des questions du développement local et des conflits territoraux dans le désert d’Atacama. Son principal domaine de recherche et professionnel est la gestion de l’eau et les conflits socio-territoriaux entre les acteurs transnationaux et les communautés indigènes dans le nord du Chili

Organisé par:

-Association des chiliens résidents de Genève – acrg@elcanillita.ch

-Nouvelles Generations Chili – generations.chili@gmail.com

Avec la soutien de:

-Conférence Universitaire des Associations d’Etudiants (CUAE)

-France Libertés – Fondation Danielle Mitterrand