2020 commence à peine et si des gens croient qu'une porte se ferme et qu'une autre s'ouvre, ils se trompent. Peut-être qu'une porte se ferme mais tous les vents mauvais s'engouffrent et rien ne s'efface ou disparait avec l'année écoulée.

Ainsi de l'enfer à ciel ouvert en Australie, véritable ceinture gigantesque de feu qui emprisonne et brûle les gens, la flore, la faune. Le bilan est déjà effroyable, quelques 24 personnes décédées, des dizaines d'autres disparues, l'équivalent de la Belgique plus les Pays Bas, réduit en cendre et plus de 500 millions d'animaux calcinés.

Ainsi des alarmes lancées de toutes parts par des scientifiques de tous les horizons relayées parfois malheureusement par des Cassandre de mauvais augure, qui, tous, nous promettent, soit un désastre total, soit même la fin du monde et quoi ?

Les peuples, les enfants, les ados, se prennent ça dans la gueule, sans aucune précaution, sans modération, comme de la mauvaise soupe jetée à des chiens qui en seraient responsables. Or ces discours qui alarment les peuples, semblent glisser tel un glacier qui fond, sur nos gouvernants. Alors nous trions nos déchets que nous portons dans des poubelles qui poussent à chaque coin de rue, comme champignons parasites. Nous prenons moins la voiture, nous faisons attention à manger local, quand les prix sont abordables, prenons le train, quand il ne grève pas et surtout quand il existe. Nous les peuples faisons de notre mieux.

Le tout sous l'oeil moqueur des écologistes des grandes villes et des salons qui nous ont déjà sacrifié sur l'autel d'une prochaine dictature dont ils seront les maitres. Peut-être, comme ils penseront avoir sauvé le monde, faudra-t-il les remercier comme des dieux ?

Nous les peuples qui ne sommes pas le problème, serons la solution, si bien sûr, on nous laisse faire. Mais ça n'en prend pas le chemin, car nos gouvernants sont bien loin de tout ça.

Ainsi à peine 2020. En France la paralysie gangrène le pays pour des retraites en 2050, date du début de la fin de notre monde. Et dans d'autres pays aussi, ce problème à régler, juste d'ailleurs, est récurent.

L'Europe explose en plein vol, Brexit oblige.

Trump enclenche une guerre, qui sera meurtrière non pour son pays mais pour l'ensemble du Moyen-Orient. Se foutant pas mal des conséquences, il est prêt à faire péter tout ce coin du monde, ou pas.

Trop imprévisible. Rien ne change, ni son obsédant entêtement à refuser le changement climatique.

Le maitre du monde n'est pas un être paisible, il est empli de pulsions et de fureur, il vit dans un monde, le sien, où la contradiction est un choix politique et le choix politique une contradiction. Résultat, il ne prend que des mauvaises décisions. Tout l'inverse de ses pires ennemis qui avancent après mûres réflexions, prenant leur temps, sachant doser leurs effets. D'ailleurs ils ont le temps, Poutine, le Russe, grand joueur d'échecs, Xi Jinping, le Chinois, peut rester Président à vie et même l'Ayatollah Khamenei.

Seul, Erdogan, le Turque, se faufile entre les gouttes de sang et ramasse des petites mises au coup par coup. Il a même réussi à mater l'Europe qui file doux désormais.

Nous n'avançons pas d'un iota, au contraire, les blocs se séparent. D'autres axes se mettent en place, qui n'augurent rien de bon. Les sociétés se divisent de plus en plus, chacun voulant faire reconnaitre un droit particulier, le sien.

Et le plus grave peut-être, c'est que tous, dans le monde entier, savons que quelque chose de terrible avance derrière l'horizon. Chaque personne l'analyse clairement, voire commence à le ressentir dans son proche environnement, dans sa propre chair parfois, et rien ne se passe en collectif à grande échelle.

Une seule ligne directrice parait quand même vouloir être sauvée du naufrage des dirigeants de ce monde, la planète ? Que nenni, le business, l'économie libérale.

Le sauvetage de la planète ce sera pour l'année prochaine, promis, juré !

Autant de sujets graves qui seront développés prochainement par toutes nos équipes.

 Jean Yves Le Garrec

 

 

 

 

 

 

 

 

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