La fête nationale a débuté à midi sur la prairie du Grütli, dans le canton d'Uri

 Des centaines de personnes ont traversé le lac des Quatre-Cantons en bateau depuis Brunnen (SZ) jusqu'au «berceau de la Confédération suisse».

La Fête nationale a débuté aux environs de midi sur la prairie du Grütli, dans le canton d'Uri. Pompiers et élus communaux y sont les invités d'honneur. Ils sont plus de 2000 sur place, selon l'Association des communes suisses (ACS).

Des centaines de personnes ont traversé le lac des Quatre-Cantons en bateau depuis Brunnen (SZ) jusqu'au «berceau de la Confédération suisse». Les organisateurs ont invité la Fédération suisse des sapeurs-pompiers (FSSP) et l'ACS, présidée par le conseiller aux Etats Hannes Germann (UDC/SH). La première souffle ses 150 bougies, la seconde célèbre cette année l'activité de milice.

«Nous devons certainement discuter de meilleures conditions pour l'activité de milice»

Dans son allocution, la conseillère d'Etat uranaise Heidi Z'graggen a souligné la grande importance de la reconnaissance du travail de milice. «Nous devons certainement discuter de meilleures conditions pour l'activité de milice, comme sa reconnaissance en tant que formation continue ou la rémunération des allègements fiscaux», a souligné l'élue, citée par dans un communiqué de l'ACS.

Quant au conseiller national Laurent Wehrli (PLR/VD), président de la Fédération suisse des sapeurs-pompiers, il a expliqué que le système de milice offre à tous la possibilité de mettre ses propres capacités au profit de l'autre, pour le bien de la société.

À Yverdon, Berset met la solidarité à l'honneur

Le conseiller fédéral a souligné l'importance du compromis et de la solidarité lors du son allocution du 1er Août jeudi à Yverdon.
 

Alain Berset a insisté sur l'importance du compromis et de la solidarité lors du son allocution du 1er Août jeudi à Yverdon.

Alain Berset a insisté sur l'importance du compromis et de la solidarité lors du son allocution du 1er Août jeudi à Yverdon (VD). Ces deux valeurs ont permis à l'Union patronale suisse et aux syndicats de proposer une réforme du deuxième pilier, selon le conseiller fédéral.

«La Suisse s'est construite sur une solide culture du compromis, pas sur un pseudo-dialogue autour de positions maximalistes et têtues», a estimé le ministre de l'intérieur, pour qui solidarité et recherche du compromis nécessitent du courage. Selon le Fribourgeois, la démocratie directe helvétique «nous rend uniques». A chaque fois, des compromis issus de longs débats font avancer le pays.

Des événements «importants» ont marqué l'année 2018. Le Belfagien relève notamment le projet de réforme du deuxième pilier, le développement d'un soutien pour ceux qui ne retrouvent pas de travail après le chômage et la votation sur le projet de réforme fiscale et de financement de l'AVS.

nxp/ats

 

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