PONGO, la reine du kuduro

 


Pongo incarne le renouveau du Kuduro, mélangeant ses racines africaines, langanes et zaïriennes à une musique basse, dancehall et pop mélodique.

Sa voix à la fois puissante et rythmée mais aussi fragile et sensible nous attire dans son monde, aux frontières de la danse et de la Saudade, où personne ne nous a emmenés auparavant.

Découverte par le groupe portugais Buraka Som Sistema, la chanteuse Pongo s’érige en reine du kuduro sur son nouveau titre « Kuzola ».

Née à Luanda, en Angola, Pongo fuit la guerre civile avec sa famille à l’âge de huit ans.

Elle grandit à Lisbonne où elle découvre le kuduro, un mélange de break dance, de semba angolaise et d’électronique né à la fin des années 90.

D’abord danseuse et chanteuse au sein d’un petit groupe de rue, Pongo rencontre les membres de Buraka Som Sistema qui l’invitent sur scène et sur disque.

Après des tournées à travers le monde, elle prend à présent son envol en solo. « Kuzola » (qui signifie « amour » en kimbundu, un dialecte angolais) est un morceau cathartique, une danse de l’exultation face à un amour contrarié.

 

 

“Pongo est une voix injustement méconnue des années 2000, un nom que des centaines de milliers d’oreilles n’associent pas toujours au titre iconique des Buraka Som Sistema Kalemba (Wegue Wegue)”, regrette Rimas e Batidas, un site portugais spécialisé dans le hip-hop.

 

C’est pourtant bien la jeune femme, alors âgée de 16 ans, qui chante sur ce morceau sorti en 2008 par le quintette lisboète, et écouté près de 5 millions de fois sur YouTube. Un pur concentré de kuduro, mélange de breakdance, de danse semba et d’électro que la diaspora angolaise a importé au Portugal.

 

Depuis 2018, Pongo vole de ses propres ailes. En septembre 2018, elle a sorti un premier mini-album, Baia (“Danse”, en portugais). Pour Rimas e Batidas, ce premier opus “n’est rien de moins que le bref triomphe d’un chaos contrôlé, une merveille où dominent la mélodie et l’attitude”.

Les débuts en solo de la chanteuse, qui avait 8 ans quand ses parents ont fui la guerre civile en Angola pour s’installer à Lisbonne, ne sont pas passés inaperçus auprès de la presse spécialisée.

“Pongo chante en portugais, sur un rythme syncopé marqué par une caisse claire qu’on retrouve dans le kuduro, un style musical de son pays d’origine.

Avec sa voix puissante, elle lance des vocalises d’oiseau qui sont reprises en boucle, en s’appuyant sur le ronronnement d’une ligne de basse lourde, pendant que la pulsation des synthétiseurs évoque la musique dance avec laquelle elle a grandi”, a écrit le site américain Pitchfork lors de la parution de Tambulaya, le premier single de l’artiste.

Le site spécialisé, dont les critiques font autorité, est d’emblée tombé sous le charme :

Le mot ‘tambulaya’, qui signifie à la fois ‘prendre’ et ‘donner’, se répète dans le refrain, évoquant le plaisir fugace que l’on ressent lorsqu’on partage une danse avec un inconnu dans une fête.

Pour Pongo, danser n’est pas seulement une réaction à de la bonne musique, c’est une réponse à l’adversité qui peut rassembler les gens lorsque les temps sont difficiles.

Son invitation à rejoindre la piste de danse est ici facile à accepter.”

 

 Sur scène, énergie et sensualité

 


Sur scène aussi, Pongo déménage

Tous ceux qui l’ont vue en concert ces derniers mois, années – notamment aux Transmusicales de Rennes, en décembre 2018 –, peuvent en témoigner.

Fin mars 2018, elle s'est produisait à Lisbonne, dans le cadre du festival MIL.

Un journaliste de Rimas et Batidas était dans le public : “Chaque instant relève de la pure pyrotechnie.

Ses deux danseurs, qui ne sont pas de trop pour canaliser toute l’énergie et la sensualité de la performance, encouragent Pongo à donner (encore) plus.

Voilà une artiste qui mérite une reconnaissance proportionnelle à son investissement physique et créatif. Donc une reconnaissance exponentielle.

 

A l’affiche de la tournée Europavox


Pongo etait l’une des têtes d’affiche de la tournée Europavox aux côtés de Juicy, Kazy Lambist, Lord Esperanza et Σtella.

Une série de concerts organisés dans sept villes de France (Marseille, Clermont-Ferrand, Paris, Bordeaux, Lyon, Strasbourg et Lille) par le festival Europavox, en collaboration avec le Bureau en France du Parlement européen et la Représentation en France de la Commission européenne.

 

 PONGO


Mercredi 19 février 2020

Portes 19:30 / Début 20:30

Bee-flat, Berne

turnhalle

 

Speichergasse 4

3011 Berne


 

https://www.facebook.com/events/2656265247772429/

https://www.opus-one.ch/representation/concert/25094/pongo/

https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/musique-avec-la-chanteuse-pongo-entrez-dans-la-danse

 

 

 

 


 

 

 

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