341917900 highresLa Ligue suisse contre le cancer met en garde contre l'intensité des rayons UV, souvent sous-estimée au printemps.

Il est primordial de se protéger du soleil au moyen de lunette de soleil, crème solaire et chapeau, selon la Ligue.

L'arrivée du printemps promet des températures à la hausse qui incitent à aller dehors. La Ligue suisse contre le cancer met en garde contre une exposition intempestive au soleil. L'intensité des rayons UV est souvent sous-estimée.

Même par temps couvert, jusqu'à 80 % des rayons percent la couche nuageuse. Tant les rayons UVA que les rayons UVB peuvent endommager nos cellules et engendrer un cancer de la peau. Il est ainsi primordial de se protéger au moyen de lunette de soleil, crème solaire et chapeau, indique mercredi la Ligue.

L'avertissement est particulièrement important pour les adeptes de sport en montagne L'intensité du rayonnement ultraviolet augmente d'environ 10% tous les 1000 mètres d'altitude. De plus, la neige peut refléter jusqu'à 90% des rayons UV, ce qui multiplie par deux l'intensité du rayonnement.

Sans lunettes de soleil adaptées, les rayons UVB risquent de provoquer une ophtalmie des neiges, voire la cécité dans les cas les plus graves. Le site internet www.liguecancer.ch/protectionsolaire donne plusieurs pistes pour protéger sa peau.


nxp/ats

10361573.imageUne reconstitution du monument détruit par l'Etat islamique a pris place face au palais des Nations unies jusqu'à la fin du mois.

Une réplique de l'arc de triomphe monumental de la cité antique de Palmyre, en Syrie, a été dévoilée vendredi sur la place des Nations à Genève. Elle sera visible jusqu'au 27 avril. Ce joyau de l'art romain avait été dynamité par les troupes de l'Etat islamique.

La réplique installée à Genève est deux fois moins grande que l'arc original. Erigé au 3e siècle, pendant le règne de l'Empereur Septime Sévère, le monument avait été détruit par l'Etat islamique, lorsqu'il s'était emparé de la ville, en 2015, et avant que l'armée syrienne ne reconquière définitivement la cité de la reine Zénobie.

Un symbole pour une conférence internationale

La réplique de l'arc de triomphe de Palmyre a été montée sur la place des Nations comme un symbole. Le 25 et le 26 avril se déroulera en effet à Genève, sous le patronat de l'UNESCO, une conférence internationale sur la protection des biens et du patrimoine culturels lors des conflits armés.

Abdulaziz Almuzaini, le directeur de l'office de liaison de l'UNESCO à Genève a rappelé vendredi toute l'importance de ce rendez-vous. «Les destructions de biens culturels lors de guerres sont souvent délibérées, comme pour effacer la mémoire d'un peuple», a souligné le maire de la Ville de Genève, Sami Kanaan.

La réplique de l'arche de Palmyre est l'oeuvre d'un institut d'archéologie digitale britannique. Conçue en marbre égyptien, elle est le fruit d'une véritable prouesse technologique. L'arc, composé de sept pièces, a déjà été exposé à Londres, aux Etats-Unis, à Florence et aux Emirats arabes unis.

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ats/mpo

clima manif geLa quatrième manifestation pour le climat a faibli, samedi, au bout du lac.

 Cette quatrième marche nationale pour le climat, la deuxième à se dérouler un samedi, n'a pas rencontré le succès espéré dans la cité de Calvin. «Il existe un risque d'une certaine lassitude», a reconnu Laurane Conod, l'une des membres du comité d'organisation genevois, interrogée par Keystone-ATS.

Pas question toutefois de baisser les bras, a-t-elle assuré. «Nous ne voulons pas arrêter notre mouvement tant que nos revendications n'ont pas été entendues, tant que nous n'avons pas obtenu des résultats concrets», a affirmé l'étudiante genevoise.

Ce risque d'essoufflement oblige les membres du mouvement à innover et à trouver de nouveaux projets, a expliqué Laurane Conod. «A Genève par exemple, nous voulons demander davantage de pistes cyclables», a-t-elle relevé.

Sit-in devant UBS et Credit Suisse

Pour arriver à leurs fins, les jeunes militants ne souhaitent pas passer par la voie politique habituelle. «Celle-ci s'est montrée inefficace jusqu'à maintenant, même si elle risque d'être inévitable pour certains projets», a estimé Laurane Conod.

Samedi sous le soleil de Genève, le cortège est parti peu avant 15h00 de la Place des Vingt-Deux Cantons, à proximité de la gare de Cornavin. Les manifestants ont traversé le pont du Mont-Blanc avant de se diriger vers les Rues Basses, où ils se sont assis quelques minutes devant les agences d'UBS et de Credit Suisse.

«Les banques et le pétrole, y en a ras le bol!» ou «Les multinationales au tribunal», ont-ils notamment scandé devant les deux banques, protégées par un cordon de policiers. La foule, composée majoritairement de jeunes, s'est ensuite déplacée jusqu'au Parc des Bastions, où elle s'est dispersée dans le calme.

nxp/ats

tpg wifi

Une aide de 100 francs va être proposée par la Municipalité en vue de l'acquisition d'un abonnement annuel junior des transports en commun.

Un «signal fort» pour inciter les 12-24 ans à utiliser les Transports publics genevois (TPG). La Ville de Genève va envoyer courant mai un bon de 100 francs pour l'achat d'un abonnement annuel junior «Tout Genève» aux jeunes qui sont domiciliés sur son territoire. Le sésame coûtant 400 francs, il faudra donc débourser 300 francs pour l'obtenir.

Davantage d'autonomie

Le but est de soulager les parents, mais aussi de montrer que les TPG proposent une manière «efficace, pratique et durable» de se déplacer au quotidien. C'est aussi un pas vers plus d'autonomie pour les jeunes, relève la Municipalité: «Ils peuvent commencer à se déplacer seuls pour des trajets habituels et petit à petit étendre leurs connaissances géographiques et évoluer vers plus d’indépendance.» Les autorités rappellent aussi qu'outre le tram et le bus, l'abonnement permet également d'emprunter les mouettes ou de prendre le train à l'intérieur du territoire couvert par Unireso. L'offre sera complétée en fin d'année avec le lancement du Léman Express.

Le courrier de la Ville sera adressé nominativement aux personnes concernées. Les futurs jeunes acquéreurs devront se rendre avec leur bon en poche dans un point de vente TPG ou CFF munis de leur carte d'identité pour obtenir leur abonnement à prix réduit.

Plébiscité au Municipal

Pour rappel, sur proposition du PDC, cette aide financière avait été acceptée à l'unanimité par le Conseil municipal en décembre. La mesure coûtera environ 500'000 francs à la Ville.

leo

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