Les meilleurs films suisses de l’année à voir en ligne sur le site des Cinémas du Grütli, du 22 au 28 mars 2021.

Les meilleurs films suisses de l’année à voir en  ligne sur le site des Cinémas du Grütli, du 22 au 28 mars 2021.

Romands, alémaniques ou tessinois: les candidats au Prix du cinéma suisse sont proposés en streaming pendant toute une semaine sur le site des Cinémas du Grütli, cela du 22 au 28 mars 2021.

Les films nominés pour le Prix du cinéma suisse avaient été annoncés le 25 janvier 2021. Avant la remise des prix le vendredi 26 mars, les 26 films en lice seront disponibles en streaming. Cela du 22 au 28 mars 2021 sur le site des Cinémas du Grütli, qui accueillent habituellement l’événement. Chaque métrage sera accessible pendant 24 heures et coûtera 5 francs.

Preuve que les hommes étaient moins présents cette année : il n’y a eu aucun nominé dans la catégorie Meilleure interprétation masculine, faute de candidatures. La remise des prix aura lieu le vendredi 26 mars 2021, en ligne.

Découvrez en images les onze films nominés pour le Prix du public.

Au programme:

l’histoire dramatique de la fille d’une toxico avec «Les enfants du Platzspitz» de Pierre Monnard, une sœur qui lâche tout pour son frère malade dans «Petite sœur» de Stéphanie Chuat et Véronique Reymond, les péripéties de Jacques Dubochet dans le doc «Citoyen Nobel» de Stéphane Goël, et l’histoire d’une femme tiraillée entre sa famille qu’elle aime et ses envies de liberté dans «Mare» d’Andrea Staka. Mais aussi des inédits comme «Spagat» de Christian Johannes Koch, dans lequel la liaison d’une enseignante avec le père d’une de ses élèves se retrouve menacée, ou «Beyto», histoire d’un jeune Turc qui tombe amoureux de son entraîneur de natation, réalisé par Gitta Gsell et Prix du public aux Journées de Soleure.

«Les enfants du Platzspitz» de Pierre Monnard

«Les enfants du Platzspitz» est sorti sur nos écrans en août 2020.

«Les enfants du Platzspitz»

C’est le film qui a fait le plus d’entrées dans les salles de cinéma suisses en 2020, juste derrière «Tenet» de Christopher Nolan. Drame bouleversant sur la scène ouverte de la drogue zurichoise des années 1990 vues à travers les yeux d’une gamine de 11 ans fille de toxico, «Les enfants du Platzspitz» a été nommé dans plusieurs catégories lors de la nuit des nominations pour le Prix du cinéma suisse, qui s’est déroulée lundi soir et a été retransmise en direct sur le site des Journées de Soleure.

Le drame du Fribourgeois Pierre Monnard voit ainsi ses deux actrices principales, Luna Mwezi et Sarah Spale, nommées pour la Meilleure interprétation féminine. Le film est aussi candidat pour le meilleur scénario, le meilleur montage et bien sûr, le meilleur film de fiction.

«Petite sœur» de Véronique Reymond et Stéphanie Chuat

Le personnage que joue Lars Eidinger est atteint d’une leucémie, maladie qui bouleverse la vie de sa jumelle. «Sur le tournage il a fallu aller chercher très loin, c’était émotionnellement épuisant pour nous et pour les acteurs, confie Véronique Reymond. Parfois, ils avaient l’impression qu’ils avaient tout donné, et il fallait recommencer le jour suivant. C’était quelque chose… mais nous, on ne lâchait pas.»

Véronique Reymond et Stéphanie Chuat

Quant au thème de la gémellité, les réalisatrices l’ont choisi pour parler de leur duo: «Notre amitié nous porte depuis tellement d’années. C’est notre film le plus personnel, car il évoque vraiment cette complicité, que ce soit entre deux amies, entre un frère et une sœur… Il y a beaucoup de nous là-dedans.»

«Mare», d’Andrea Staka

Mare est tiraillée. Entre sa famille, qu’elle aime, et ses envies de liberté et d’indépendance. Elle est femme au foyer, vend quelques herbes aromatiques qui ne rapportent pas assez d’argent, tout en rêvant d’avoir son propre travail. Pendant ce temps, son mari bosse à l’aéroport, tout près. Un jour, Mare rencontre un homme séduisant et se laisse aller à ses désirs, tente de lâcher prise sans culpabilité. Petit film intime sans prétention, «Mare» est aussi très personnel: la Suissesse Andrea Staka a tourné en Croatie, dans la maison de sa cousine, dont son héroïne est directement inspirée. Un récit qui se laisse regarder, sans faire de vagues. **

«Beyto» réalisé par Gitta Gsell et Prix du public

Beyto a 19 ans, croque la vie à pleines dents. Apprécié de ses amis, il est un apprenti motivé et la star montante d’un club de natation bernois. Mais lorsque ce fils unique d’un émigré turc s’amourache de son entraîneur Mike , son monde idéal vole en éclats. Choqués et embarrassés par la relation de Beyto avec un autre homme, ses parents trouvent une issue pour préserver l’honneur familial:

Beyto doit se marier. Ils inventent un prétexte pour l’attirer dans leur village d’origine, en Anatolie, et lui imposent d’épouser Seher, son amie d’enfance. Le couple fraîchement marié doit ensuite rentrer en Suisse. Sans comprendre ce qui lui arrive, Beyto se retrouve dans un ménage à trois insupportable. BEYTO raconte, avec beaucoup de sentiments, l’histoire d’un jeune secondo qui devra choisir entre l’appui de sa famille et sa propre identité. Un drame sur les traditions et l’intégration qui dépeint merveilleusement le dilemme que vit son personnage, sans jamais perdre de vue les bons côtés de la vie.

https://www.cineman.ch/fr/film/2020/Beyto/

Publié par 20min. janvier/mars 2021

https://www.cinemas-du-grutli.ch/

https://www.20min.ch/fr/story/les-enfants-du-platzspitz-favori-469099721818

https://www.20min.ch/fr/story/les-films-de-chez-nous-sinvitent-chez-vous-884541035476

https://www.20min.ch/fr/story/les-meilleurs-films-suisses-de-lannee-a-voir-en-ligne-618824553934

A propos de l'auteur

Facebook