Le Festival de lumières Genève Lux est de retour!

 

 

LUMIÈRES EN HIVER

Entre ciel et terre…

Cette sixième édition du Geneva Lux est une nouvelle étape dans l’histoire du festival.

D’abord par son ambition artistique et la qualité des œuvres dévoilées.

L’artiste mondialement connue Janet Echelman y présente Earthtime 1.26, une œuvre qui évolue avec le vent et une mise en lumière dynamique.

Le genevois François Moncarey construit une création artistique éphémère sur la place du Molard qui évoquera les ballets fascinants d’une colonie d’oiseaux dans le ciel.

Jérôme Donna, dans le cadre d’un partenariat avec la Direction de l’éclairage urbain de la Ville de Lyon, propose une nouvelle version de l’installation Laniakea pour laquelle des particules de lumière célestes se déposent dans le parc des Bastions.

Les artistes Moetu Batlle et David Passegand (les Anooki), Dimitri Parimèros, Ilya Sobol, Arnaud Giroud et David Lesort (PITAYA) réalisent des œuvres qui jouent avec les architectures et paysages de notre ville, nous les font redécouvrir sous un angle ludique et culturel.

Cette année, les artistes nous invitent à poser un regard poétique sur Genève et ses cieux.

C’est aussi l’inauguration d’une nouvelle temporalité pour le Geneva Lux.

Raccourci à une dizaine de nuits, le festival se déplace à fin janvier afin d’apporter de la lumière, de la douceur et de la légèreté au cœur de l’hiver.

Après les illuminations de Noël, nous avons encore besoin de lumière, mais d’une lumière différente et peut-être plus audacieuse en ce début d’année.

Toute l’équipe du Geneva Lux vous souhaite une bonne visite !

Julien Pavillard
Directeur artistique

 

 

 

[NOUVEAUTÉ] SWARM

Une création:

de François Moncarey

Des ballets des colonies d’oiseaux créent des spectacles aériens fascinants; sans chorégraphe ni même chef d’orchestre, les individus se rassemblent pour ne former qu’un tout dirigé par une intelligence collective hors du commun.

Ce phénomène inspire l’installation lumineuse SWARM (colonie en anglais). Les fragments élémentaires dont elle est constituée forment un vortex ascendant semblant pourfendre le sol de la place du Molard et s’élever vers le cosmos.

Comme figée à un instant T, la colonie prend vie grâce à la lumière qui la sillonne. Le squelette d’acier de cette installation de douze mètres de haut et son enveloppe en bois se meuvent dans une valse incandescente.

Par bio-mimétisme, SWARM questionne notre rapport d’individu au groupe et aux structures organisationnelles de notre société. «J’ai toujours été fasciné par les phénomènes physiques présents dans la nature. A mon sens, ces formes d’auto-organisation devraient nous inspirer à l’heure des nouveaux défis auxquels l’humanité est confrontée.».

 

BIO EXPRESS

Artiste pluridisciplinaire, François Moncarey a fait de l’articulation entre arts et sciences une ligne esthétique prospective sur la durée. Sa fascination pour les phénomènes physiques l’a amené à travailler autour d’une série d’installations lumineuses. Le public, placé au cœur de son travail de recherche, est confronté à une exploration active de dispositifs aux dimensions à la fois tangibles et virtuelles.

En 2010, François Moncarey crée le Centre d’Expression Numérique et Corporelle basé à Genève.

Pendant quatre ans, il conçoit des projets en collaboration avec des danseurs, plasticiens et musiciens. Il emploie l’art numérique comme un point de rencontre de ces champs d’expériences. Il enseigne les arts numériques dans le cadre de festivals en Europe et aux Etats-Unis.

En 2013, François Moncarey crée le Studio MySquare avec lequel il réalise des installations interactives monumentales pour différents festivals européens.

En 2015, il participe au développement du projet ARK, un dôme géodésique de 12 m, permettant une projection à 360° autour du public. Le projet prend naissance au CERN avant de s’installer au Geneva International Film Festival, puis de voyager en Europe et aux Etats-Unis.

 

 

[NOUVEAUTÉ] Les Anooki débarquent à Genève – Récréation

Une création:

de Moetu Batlle et David Passegand

Les Anooki sont deux personnages inspirés des Inui
ts. Lui vient du grand Nord, elle du grand Sud. Leur banquise a fondu.

Alors, ils parcourent le monde et nous rappellent, avec leur joyeuse impertinence, que la planète est précieuse.

Le 24 janvier 2020, deux Anooki géants, étonnants et drôles, débarquent et transforment les rues de Genève en un formidable espace de jeu. Ils s’emparent de l’espace urbain, jouent avec les places, les bâtiments, les monuments. Au passage de ces joyeux visiteurs, la ville rapetisse et prend l’échelle d’une chambre d’enfants.

Dans un parcours poétique, on aperçoit les Anooki suspendus au toit de la gare de Genève-Cornavin. Plus loin, ils jouent à cache-cache derrière les colonnes de la cathédrale Saint-Pierre.

 

Encore plus loin, c’est une causerie secrète sur l’arche de la rue Henri-Fazy, une course-poursuite devant le Musée d’Art et d’Histoire et une rondade à la place de la Madeleine. Chaque rencontre nous inspire une histoire différente.

Les Inuits sont les premiers concernés par les conséquences dramatiques du réchauffement climatique. Les Anooki trouvent refuge à Genève pour 10 jours. Ils permettent d’évoquer le sujet et de sensibiliser le public de manière subtile, accessible et joyeuse.

Chaque œuvre est composée de 2 personnages gonflables et lumineux de 6 mètres de haut.

 

Apparition à la gare de Genève-Cornavin
Récréation à la place de la Madeleine
Escapade sur la promenade de l’Observatoire
Cache-cache entre les colonnes de la cathédrale Saint-Pierre
Secret sur la porte de la rue Henri-Fazy

 

 

BIO EXPRESS

Lorsque les designers Moetu Batlle et David Passegand fondent Inook, leur bureau de création interactif, ils imaginent les Anooki :

Deux personnages à leur image qui animeront leur logo et leur site Internet.

Le public en redemande. Ils deviennent alors des héros de projections monumentales et parcourent le monde, de Lyon à Singapour, d’Osaka à Dubaï.

Ces spectacles, toujours écrits et réalisés par ce duo, seront plusieurs fois primés. Depuis 2018, les Anooki débarquent en ville sous la forme de sculptures géantes gonflables, impressionnantes et sensibles.

 

 

[NOUVEAUTÉ] Earthtime 1.26

Une création:

de Janet Echelman

La sculpture Earthtime 1.26 de Janet Echelman est une méditation sur l’interconnexion des êtres humains avec la nature.

La forme est inspirée d’un jeu de données scientifiques qui enregistrent l’interconnexion entre un changement du temps de rotation de la Terre (sur une journée) et la surface de l’océan.

L’artiste réfléchit au fait que le temps de rotation de notre planète n’étant pas fixe, le système de mesure du temps ne peut pas l’être non plus.

Dans cette réalité en constante mutation, il existe une myriade d’autres systèmes terrestres qui changent sans cesse, réseau complexe avec lequel sont entrelacées les actions humaines.

«J’ai besoin de créer des moments de méditation dans le quotidien urbain», déclare Janet Echelman. «Si mes œuvres pouvaient donner l’occasion de réfléchir aux vastes cycles du temps et nous rappeler d’écouter notre voix intérieure, je pense que cela pourrait nous transformer.»

L’immense forme flottante est composée de couches de fibres, entrelacées et nouées ensemble en de vibrantes nuances qui pulsent au gré du vent et de la météo, générant une chorégraphie de couleurs ondulantes.

La nuit, la sculpture s’anime grâce à la projection de lumières colorées. Souple et ultralégère, l’œuvre a été conçue pour être présentée dans des villes du monde entier, manifestation physique de leur interconnexion.

 

BIO EXPRESS

L’artiste Janet Echelman crée des sculptures expérientielles à l’échelle des bâtiments, variant au gré du vent et de la lumière. L’œuvre d’art passe ainsi du statut d’objet que l’on regarde à celui d’objet dans lequel on peut se perdre.

Situé à l’intersection de plusieurs disciplines, beaux-arts, architecture et design urbain, mais aussi science, informatique et ingénierie structurelle et aéronautique, son travail défie toute tentative de classement.

Elle utilise des matériaux aussi improbables que des filets de pêche ou des particules d’eau atomisées, et combine un savoir-faire artisanal avec des logiciels de design originaux pour créer des œuvres devenues des points d’attraction de la vie urbaine sur quatre continents.

 

 

Harmonic Portal

Une création:

de Chris Plant

Avec Harmonic Portal, Chris Plant nous plonge dans une lente méditation hypnotique sur l’harmonie des couleurs.

Une simple ligne divise deux couleurs, dont la résonance et la dissonance modulent notre perception de chacune des nuances. L’incidence de la lumière agit également sur la surface de chaque emplacement, donnant de la profondeur aux textures, amplifiant le moindre détail, semblant parfois créer un monde microscopique et rayonnant ou un vide sidéral qui aspire notre regard.

 

BIO EXPRESS

Chris Plant travaille avec les projections, la lumière et souvent les sons, pour créer une sensation d’immersion. Il s’intéresse en particulier à la façon dont ces éléments influencent notre état d’esprit, nos émotions, notre perception du temps et de l’espace.

Ses travaux récents explorent la manière dont notre esprit comprend notre univers sensoriel, pour transformer le nombre limité de récepteurs de chaque couleur dans nos yeux en un spectre homogène de nuances et d’ombres.

En créant de douces structures rythmiques génératives, les sculptures nous donnent la possibilité d’étudier dans quelle humeur nous met chaque couleur et comment l’introduction d’une autre couleur modifie cette humeur. De plus, en les regardant, nous nous rendons compte comment la lumière et l’ombre peuvent changer radicalement notre perception de la texture.

Elles sont aussi particulières que la surface sur laquelle elles sont placées et transforment des marques à peine visibles en anciennes cicatrices, en lichen ou en feuilles, pour composer d’étranges paysages.

 

 

https://evenements.geneve.ch/genevalux-oeuvres/